Souvenirs, été 2oo8.

Timi parle de Monsieur Marcel numéroBis. ( il ne crois plus qu'il est unique ).
- Tous les matins, c'est le même refrain, je viens chercher mon pain, un demi pain de deux Livres exactement.
60 centimes. Merci Monsieur, Bonne journée me dit la jeune vendeuse de 19ans. Je suis "Homm'ni-scient", pour ne pas dire con. Son regard me pèse. Où est passé l'homme fier de son labeur, de sa femme. Elle réduit ma vie à celle d'un gosse de quatre ans. Moi, le paternel, chef de file, je me retrouve anéanti par son pathétique regard qui se trouve être le reflet du mien... En plus, elle est plus grande que moi !
Elle ne connait rien de mon histoire, mai elle se permet de me regarder niaisement, de me déshabiller, de La frapper de maheurs, de lassitude et de découragement. Elle a flingué mes buts, elle croit que je m'ennuie et que la mort me guette, ou plutôt que je l'attends avidement. Elle a tout faux, en faux. C'est vrai, pour de vrai, ya plus d'amusements.
Août 2008. Cossé.

Timi s'excuse Monsieur. sans pitié, Timi apprend la compassion.
Souvenirs, été 2oo8.

# Posté le samedi 18 avril 2009 11:41

. Saez - Kasia.

. Saez - Kasia.
J'te jouerai de la guitare, et flotteront ces quelques mots...

Timi voudrait que cette chanson lui soit destinée, autre chose ? ( capricieuse ! )

"Kasia dans les étoiles c'est l'étoile du nord
Le chemin infini qui relie l'âme au corps
C'est la beauté de tout ce qu'on ne peut tenir
L'oxygène à mes nuits la force des sourires
Qui file entre les mains c'est tout ce qu'on ne peut
Pas expliquer enfin c'est la grâce
Oui c'est Dieu


Et j'y crois"


Kasia c'est un peu Vanessa.


# Posté le mardi 31 mars 2009 16:20

Lancinant. Pix : Lampadaire ds un jardin de Rennes.

Lancinant. Pix : Lampadaire ds un jardin de Rennes.
Puis-je ...

L'avouer ?


Au fond d'son ventre, un noeud.
Des tonnes de noeuds, de part et d'autre de son esprit.

Des noeuds dans ses cheveux, ceux qu'elle préfère. In-noeud-fensifs.
Les autres l'enlisent. et s'éternisent.
A qui la faute ?

# Posté le mardi 31 mars 2009 16:06

Olivia, ne change pas.

Olivia, ne change pas.
Elle panique
A l'idée d'en faire trop
De vieillir prématurément
Elle panique
A l'idée d'être de trop
Ou de s'ennuyer un instant


[...]

Elle flippe qu'on ne l'aime plus
Elle balise de s'aimer un jour
Ça pressure, ça la tue
Ça lessive dans son tambour

Elle veut pas finir seule et moche
Elle veut qu'on s'inquiète pour elle...

O l i v i a
R u i z.

# Posté le lundi 16 mars 2009 13:16

S'il existe. ? .

S'il existe. ? .
J'ai longtemps cru que Dieu était parfait.
Maintenant je sais qu'il est Capitaliste.

& je sais aussi le cercle de la déception.

# Posté le lundi 09 mars 2009 13:38

Ne te mouche pas dans ma RObe.

Ne te mouche pas dans ma RObe.
Donne moi le La, allez on fait le point.
20ans. Un nouveau cap certainement.
L'oreille pas assez fine, les souvenirs en bouillie, Brouhaha.
Yen a tellement, yen a tellement eu, il y en aura tant.
De ces rencontres qui vous réchauffe le c½ur, de ces évènements « évènementiels ».
La petite fille a bien changé, comme le temps forge le personnage. Son caractère d'enfant chipie et pimentée a repris le dessus, à l'insu d'une personne... elle s'en excuse. Elle prend le large, avec un peu de honte,
elle doit faire du mal, sans s'en rendre compte.
Elle repense : à La sologne, à ses amis, au lycée Claude de France, et celui d'Ambroise P. Au CP, au CE1, à la maternelle et à ses bagarres, au collège et à ses désespoirs. A Marine, Amandine, Marina, Vanessa, Coralie, à ses amis.
A son quartier, lieu de spectacle en Eté. Chanson, théâtre, poupées.
Comme César, elle est venue, elle vue, elle a vaincu. « Veni vedi vici, sa bonne étoile Luit. »
Je n'ai qu'une chose à dire : Enjoy la Mayenne.
Sa revanche, elle la savoure. La mange des yeux. La dévore comme une herbivore, en douceur, mais pleinement.
Elle espère juste que de Là-Haut, ou que d'où qu'il soit, son grand-père, grimace un sourire et se dise, je l'aime bien cette petite. A ces yeux, peu m'importe d'être grande, du moment que je lui sois unique*
L'avenir est un long passé, pourvu qu'il ne vienne pas tout fausser. Ses idéaux, elle les oublie parfois, sans s'en mordre les doigts... Elle espère juste que cette nouvelle dizaine les portera.
Puis elle a un secret. Qu'elle taira, sinon ça change de nom. Elle en a même une centaine.
Elle arrête là, met les voiles.
Des fois, rien ne lui fait peur. Et des fois, elle a tout en horreur. C'est comme ça. C'est ça que l'on découvre à 20ans. Que nos rêves d'enfant s'éteignent, que l'Avenir ne se voit pas, même avec des Lunettes, qu'on maîtrise un peu tout, sous le dictat ironique du Grand RIEN.
Quelquechose, synonyme de rien, ne cherchons plus. Timi a 20ans, elle croit que ce nombre est bouleversant. C'en est renversant .

# Posté le vendredi 20 février 2009 09:43

Renaud.

Renaud.

Te raconter un peu qu'il faut aimer la vie, et l'aimer même si
Le temps est assassin et emporte avec lui
Les rires des enfants...

# Posté le mardi 03 février 2009 03:55