Timi parle de Monsieur Marcel numéroBis. ( il ne crois plus qu'il est unique ).
- Tous les matins, c'est le même refrain, je viens chercher mon pain, un demi pain de deux Livres exactement.
60 centimes. Merci Monsieur, Bonne journée me dit la jeune vendeuse de 19ans. Je suis "Homm'ni-scient", pour ne pas dire con. Son regard me pèse. Où est passé l'homme fier de son labeur, de sa femme. Elle réduit ma vie à celle d'un gosse de quatre ans. Moi, le paternel, chef de file, je me retrouve anéanti par son pathétique regard qui se trouve être le reflet du mien... En plus, elle est plus grande que moi !
Elle ne connait rien de mon histoire, mai elle se permet de me regarder niaisement, de me déshabiller, de La frapper de maheurs, de lassitude et de découragement. Elle a flingué mes buts, elle croit que je m'ennuie et que la mort me guette, ou plutôt que je l'attends avidement. Elle a tout faux, en faux. C'est vrai, pour de vrai, ya plus d'amusements.
Août 2008. Cossé.
Timi s'excuse Monsieur. sans pitié, Timi apprend la compassion.
- Tous les matins, c'est le même refrain, je viens chercher mon pain, un demi pain de deux Livres exactement.
60 centimes. Merci Monsieur, Bonne journée me dit la jeune vendeuse de 19ans. Je suis "Homm'ni-scient", pour ne pas dire con. Son regard me pèse. Où est passé l'homme fier de son labeur, de sa femme. Elle réduit ma vie à celle d'un gosse de quatre ans. Moi, le paternel, chef de file, je me retrouve anéanti par son pathétique regard qui se trouve être le reflet du mien... En plus, elle est plus grande que moi !
Elle ne connait rien de mon histoire, mai elle se permet de me regarder niaisement, de me déshabiller, de La frapper de maheurs, de lassitude et de découragement. Elle a flingué mes buts, elle croit que je m'ennuie et que la mort me guette, ou plutôt que je l'attends avidement. Elle a tout faux, en faux. C'est vrai, pour de vrai, ya plus d'amusements.
Août 2008. Cossé.
Timi s'excuse Monsieur. sans pitié, Timi apprend la compassion.



